Texte à méditer :   Résister doit être conjugué au présent !   Lucie Aubrac
Versions de ce site

Ce site est aussi accessible sur votre Smartphone (iPhone ou autres appareils). La version est en test.

Notre doctrine

Nous sommes des citoyens libres, écologistes et indépendants de tout pouvoir religieux et/ou politique, guidés uniquement par le respect des lois de notre pays et celles de la nature. Si telles sont vos valeurs, vous pouvez demander à nous rencontrer et/ou adhérer à notre association.
L'union faisant la force, l'ODAM est membre fondateur du CIDES34, un collectif formalisé d'associations qui luttent pour la défense de l'Environnement et de la Santé et pour un traitement vertueux des déchets.

Adhésions en ligne

Vous allez pouvoir adhérer en ligne ou faire un don avec HelloAsso.

Cliquez ce lien pour adhérer ou sur le logo ci-dessous

logo_odam70x70.jpg

Faites un don supplémentaire avec HelloAsso

Cliquez sur ce lien pour donner un coup de pouce

logo_odam70x70.jpg

Observatoire

Nous observons.l'environnement et la santé. Cliquez sur les rubriques pour ouvrir un menu et accéder aux articles.

Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
tHybx
Recopier le code :
3 Abonnés
Recherche
Recherche
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
https://odam.ouvaton.org/data/fr-articles.xml

Le constat est fait que tous les problèmes que rencontrent localement les citoyens face aux autorités vient du manque de transparence de la part de ces autorités. Ceux là même qui devraient, la loi l’exige, la constitution le garantit, informer complètement les citoyens, se montrent la plupart du temps incapables de fournir l’information nécessaire, complète, objective et sincère. Face à un nouveau projet toujours présenté au nom de l’INTERET GENERAL, la confiance n’existe plus et les citoyens veulent savoir, être informés alors que la chanson « Tout va très bien Madame la Marquise » est entonnée en choeur par ceux qui « lui veulent du bien ».

Les exemples récents des taux élevés de dioxines dans les oeufs ou le lait aux alentours des incinérateurs le montrent une nouvelle fois, si celà était nécessaire. Mauvaise foi ou mauvaise organisation administrative ? Manque de moyens voulu pour un Ministère de l’Environnement alibi qui, depuis sa création, a été le parent pauvre des autres. Il a été mis sous tutelle de plusieurs grands corps de l’Etat qui y ont vu, entre autres intérets, le moyen de caser leurs fonctionnaires alors qu’ils étaient en décroissance d’effectifs, sans perdre leur masse critique ? Ce Ministère a dû marchander durement l’augmentation de ses effectifs, il a dû mendier son équipement en moyens de travail (ordinateurs et réseaux entre autres, ...). Ses services extérieurs lui sont prêtés, en tant que de besoin par d’autres départements ministériels plus riches en moyens mais pas forcément en compétences environnementales ! Les scientifiques et médecins y sont mal vus, ce sont de gentils utopistes, dangereux ! Et on écarte les cassandres pour installer de gros équipements industriels censés tout résoudre et qui, à l’usage, se révèlent dangereux pour la santé des populations.

Au moment où la décentralisation a fait perdre à l’Etat central et à ses représentants territoriaux du pouvoir et des compétences, le transfert de ces mêmes compétences aux collectivités territorriales a accentué le malaise. Chacun agit dans le désordre : l’Etat comme il le peut, les Collectivités territoriales avec les lacunes de la législation pour agir comme elles l’entendent. Tout le monde y trouve son compte sauf les citoyens qui voient la gabegie s’installer, des commissaires enquêteurs donner des avis favorables à des projets farouchement combattus par les associations, non sans arguments valables (méga-décharges, méga-usines, installations proches d’habitations préexistantes, ...), refusant d’organiser des débats publics. Ces associations, dernier rempart légal devant l’arbitraire administratif, s’opposent à des projets dits d’intérêt général et clament dans le désert que des solutions respectueuses de l’Environnement existent. Ces solutions sont le plus souvent ignorées par les Commissaires enquêteurs qui, d’une pirouette, se débarassent des contre-propositions associatives, les qualifiant d’utopies.

Les problèmes tels que celui des déchets ménager (déqualifiés en ordures) sont laissés de côté et pourrissent jusqu’à ce que la loi impose les fermetures de décharges « incontrôlées » (Le Thôt; par exemple). Devant l’urgence de la situation créée par leurs propres turpitudes, les décideurs (qui n’ont rien décidé pendant 30 ans) implorent les Préfets (encore une minute Monsieur le Bourreau) puis invoquent l’URGENCE pour faire passer en force leurs solutions méga-industrielles. Quand les citoyens veulent s’informer, ces décideurs leur refusent l’accès au documents et ils doivent attendre que la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) saisie de leur demande reconnaisse le bien fondé de leur exigence de transparence e et leur ouvre la porte du coffre fort  : il est alors trop tard pour réagir. La Collectivité territoriale a joué la montre et ... GAGNE ! L’ODAM s’est heurté à ce problème.

Alors, venant de toute la région Languedoc-Roussillon, elles se dressent, se réunissent et vont faire entendre leurs voix. Rendez-vous le 21 septembre 2007 à 15h à Montpellier, au siège d’Agropolis.

Vous avez quelques chose à dire, dites le, sans fleurs, sans miel, sans passer par un parti politique, franchement ! Inscrivez vous au Forum Grenelle-Citoyen du Languedoc-Roussillon.

 

Raymond GIMILIO

Président de l’ODAM

Ancien chef de la Mission des Systèmes d’information du SRETIE du Ministère

Ancien chargé de Mission auprés du Directeur de la Nature et des Paysages du Ministère

 

 


Dernière modification : 28/01/2014 @ 08:32
Catégorie : - Citoyenneté
Page lue 128 fois


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

Le coin de la technique

Les techniques de traitement des déchets . Cliquez sur les rubriques pour ouvrir un menu et accéder aux articles.

Statuts et objectifs

Extrait des statuts (objectifs). Cliquez ce lien.
 

L'ODAM n'est pas tenu de publier ses comptes. Seuls les adhérents peuvent les consulter et en ont communication lors des Assemblées générales.
Adhérez à l'ODAM.

ODAM_nov_cadre_100x100.gif

Information

Citoyens et contribuables de Montpellier-Méditerranée-Métropole ou d'autres territoires du département de l'Hérault ou de notre région Languedoc-Roussillon, ce site est le vôtre. Il est destiné à vous fournir une réponse à toute question que vous pouvez vous poser sur le traitement des déchets et sur la défense de l'Environnement. Votre avis aussi nous intéresse (blaguez avec nous ). Vous pouvez commenter librement nos articles ou nous envoyer des courriers, nous vous garantissons strictement l'anonymat. Nous sommes INDEPENDANTS de tout pouvoir politique ou religieux, dans le respect des lois en vigueur.
L'ODAM ne communique ses comptes qu'à ses adhérents.
Vous pouvez demander à nous rencontrer, nous le ferons avec plaisir, nous sommes des citoyens responsables et respectueux des lois.

Pour le CA, le Président de l'ODAM
Raymond GIMILIO

Sondages
Faut-il fermer Amétyst ?
 ↑  
Calendrier
Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
tHybx
Recopier le code :


  Nombre de membres 3 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Nous contacter
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
tHybx
Recopier le code :
3 Abonnés

La Convention d'Aarhus (selon Wikipedia) est :

« Le droit à l’accès à l'information est le droit qu'a toute personne ou organisme de demander à une collectivité ou service public d’obtenir une copie de documents ou informations détenues par cette collectivité ou service public. Ce droit porte sur un document existant, en l’état où il existe, et dans le format où il existe dans le service. Cela se traduit souvent par la délivrance de photocopies de tout ou partie de document, par de la consultation sur place, ou, si l’information est disponible sous format numérique, par une copie de fichier (aux formats disponibles couramment dans l’administration) sur support physique ou par envoi par message électronique. »