Texte à méditer :   ... un camion sur trois transporte des déchets ... frown   Dany Dietmann citant la DRE-Lorraine (nov. 2003)
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La scandaleuse gestion des déchets de l'Agglomération de Montpellier depuis plus de 40 ans continue

La gestion des déchets était à l'ordre du jour du  Conseil d'Agglomération de Montpellier du 30 Octobre 2014.

Monsieur MEUNIER, Maire de Lattes et Vice-Président délégué à l'environnement de l’Agglomération de Montpellier, propose de renouveler la Délégation de Service Public (DSP) de l’usine de Méthanisation « AMETYST » au même prestataire : « NOVERGIE »

Il explique :

« On a essuyé les plâtres car c’était la première fois que l’on utilisait ces process… en 2014, le fonctionnement de cette usine est PLUS QUE SATISFAISANT,  les problèmes sont réglés, en particulier pour les nuisances olfactives et les mouches…  Il ne faut pas rougir d’AMETYST…

Voici la réponse dans le communiqué de presse de l'Association de GAROSUD ci-après :

Monsieur Meunier  n'a pas hésité à indiquer « on doit AMETYST aux VERTS … on a choisi la Méthanisation, c'était os項 il nous faut assumer au niveau de nos responsabilités politiques… on peut faire confiance à Novérgie...»

Il est vrai que c'était une demande formelle des « Verts », cependant, sans vouloir dévaluer leurs responsabilités, qui sont les véritables responsables ? Ce projet a été dévoyé !

Qui a choisi  le lieu d'implantation de cette usine sinon le Président de l’Agglomération de l'époque  Georges Frêche avec la responsabilité directe des Vices Présidents et la majorité du Conseil d’Agglomération. Par ailleurs, qui a participé au marché public d’appel d’offres et retenu l'un des prestataires le moins qualifié et qui n'était pas le moins disant ?  Enfin, qui n'a pas  respecté la démocratie participative  des citoyens  et des  Associations environnementales qui dénonçaient à la fois, la taille trop importante de cette usine, sa proximité avec des habitations, le manque d’expérience du sous-traitant choisi ainsi que son coût et les nombreux doutes sur sa fiabilité ?

Dans ces conditions, utiliser la Méthanisation n'était pas simplement osée mais davantage une inconscience et/ou une incompétence. On nous a menti : c'était une installation de tri mécanobiologique (TMB) avec méthanisation des résiduels qui nous était soigneusement cachée.

Incompréhensible : Sachant que le coût de traitement d'une tonne de déchet par AMETYST est d'environ 100 euros, comment peut-on nous expliquer la signature d'un contrat sur 10 ans pour un montant de 150 millions d'euros (soit 15 millions par an) alors que la production totale des déchets à traiter destinée à AMETYST est et devrait rester inférieure ou égale à 130.000 tonnes ?  Existe-t-il une réelle volonté d'une réduction des déchets ou allons nous continuer à en produire ?

Les responsabilités politiques ne seront jamais assumées malgré l'échec technique, financier et environnemental de cette usine, aussi bien par Monsieur Frêche (source : les publications du journal de l’Agglomération) que par Monsieur Meunier qui, après avoir été informé des défauts prévisibles lors de l'enquête publique n'a rien fait afin d'éviter cette réalisation.

http://www.montpellier-agglo.com/equipement/unit%C3%A9-de-m%C3%A9thanisation-am%C3%A9tyst

http://novergie.fr/page/groupe/usines/usine.php?id=44

Voir le document remis au Maire de Lattes le 16 Mars 2006  suite à mon intervention en fin de Conseil Municipal.

Quel est le constat sur la gestion de nos déchets ménagers :

La France fait partie des plus mauvais élèves de l'Europe ;

L’Hérault, des plus mauvais élèves de France ;

L’agglomération de Montpellier, des plus mauvais élèves de l'Hérault. et de France avec la nouvelle métropole.

Quels sont les enjeux pour les collectivités locales dans les politiques de gestion des déchets ?

En France, les politiques de gestion des déchets sont définies au niveau national par la loi n°92-646 du 13 juillet 1992 relative à l’élimination des déchets ainsi qu’aux installations classées pour la protection de l’environnement qui fixe les grandes orientations.

Le Département, c'est lui qui est ensuite responsable de la planification sur dix ans de la mise en œuvre de la politique des déchets en décidant par exemple du type d’installation de traitement, de leur nombre …

Est-ce que le Plan Départemental des Déchets de l'Hérault répond aux attentes pour  la mise en œuvre pour une réduction des déchets ?

NON, le 14 Avril 2014, j'apportais à la fois, de nombreuses critiques à ce plan et d'autre part, je décrivais d'une manière assez précise les grandes lignes de ce devrait être un plan départemental ambitieux et réaliste pour une meilleure gestion de nos déchets afin d'être au plus prêt des critères de développement durable.

Voir document ci-joint :      PLAN DEPARTEMENTAL DES DECHETS

Les collectivités locales et les établissements publics de coopération intercommunale, Agglomérations, Métropoles, sont, quant à eux, responsables d’un point de vue opérationnel, de la collecte et/ou du traitement des déchets au niveau local. « Moteurs » dans la politique de gestion des déchets municipaux, les collectivités locales ont un rôle éducatif capital. Elles peuvent en effet faire des choix qui influencent la quantité de déchets à prendre en charge en développant par exemple le compostage domestique ou collectif de quartier, ou bien en travaillant en coopération avec des structures appelées « recycleries » qui réparent et rénovent des objets destinés aux « encombrants ». Elles peuvent aussi choisir d’informer et d’agir sur la prévention, inciter les habitants à trier plus et à jeter moins en instaurant un système de tarification avantageuse du service d’enlèvement des déchets ménagers. Ce dispositif présente un triple avantage : faire varier la facture en fonction de la quantité de déchets non triés jetés à la poubelle - plus on trie, moins la facture est élevée - faire diminuer efficacement la quantité de déchets à incinérer ou à enfouir, augmenter les quantités de déchets compostés et triés pour le recyclage.

Les collectivités ont donc un rôle déterminant à jouer dans la mise en œuvre concrète de la réduction et de la gestion durable des déchets, et dans la sortie progressive de l’incinération et de la mise en décharge qui constituent un gaspillage de matière et d’énergie. L’incinération est considérée comme un procédé de valorisation énergétique si elle répond à un critère strict d’efficacité énergétique légalement défini par l’Union européenne dans la Directive cadre sur les déchets. En France, la quasi-totalité des incinérateurs ne satisfait pas à ce critère car la quantité d’énergie qu’ils produisent est trop faible par rapport à celle qui est mobilisée pour la combustion des déchets. Par ailleurs, l’incinération et la mise en décharge émettent des gaz à effet de serre (le dioxyde de carbone et le méthane). Aussi, l’expression « valorisation énergétique » pour qualifier l’incinération est un abus de langage.

S’engager dans une politique de gestion durable des déchets et  s’orienter aujourd’hui vers le recyclage et la valorisation par traitement biologique des déchets organiques, comme le compostage et la méthanisation, appelle de nombreux changements et de nouveaux choix politiques. Il est temps de sortir de la voie de l’élimination (incinération et stockage) qui ne répond absolument pas aux principes du développement durable que sont la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et la préservation des ressources naturelles. Il est nécessaire de minimiser l’impact environnemental de la production et de la gestion des déchets.

Certains efforts sont réalisés sur l’optimisation des tournées de collecte pour économiser le carburant et diminuer les émissions de CO2. Mais il faut agir aussi plus en amont : mettre en place des politiques de prévention pour inciter les industriels à mieux concevoir, en proposant par exemple des produits à longue durée de vie, faciles à réparer et à recycler ; encourager les particuliers à adopter des gestes permettant de moins jeter ; reconnaître la valeur utile de la matière des déchets en favorisant le recyclage et le compostage et donc en mettant en place des systèmes performants de séparation de ces déchets à la source. C’est en effet le tri à la source qui garantit la qualité des matières qui pourront être réinjectées dans un processus de production. La Belgique parvient dans un grand nombre de collectivités à valoriser plus de 60% des déchets municipaux par réutilisation, compostage et recyclage, soit plus du double qu’en France. Chaque territoire a bien entendu ses spécificités mais il existe des solutions pour chacun d’entre eux à condition d’accepter de réfléchir autrement et de s’inspirer des bonnes pratiques existantes en France et à l’étranger.

Anticiper les nouveaux objectifs prévus par le Grenelle de l’environnement

Au niveau national, certaines dispositions du Grenelle de l’environnement, dont les textes de loi sont en cours d’adoption (deuxième lecture pour Grenelle 1 et procédure d’urgence pour Grenelle 2), fixent de nouveaux objectifs allant dans le sens d’une politique plus durable de prévention et de gestion des déchets.

Le Grenelle propose de diminuer la production de déchets par habitant de 7% sur les cinq prochaines années. Cela implique la mise en œuvre par les collectivités de programmes locaux de prévention des déchets, qui peuvent être en partie financés par l’ADEME. La performance de valorisation matière devra augmenter pour atteindre 45 % des déchets ménagers et assimilés d’ici 2015. Parallèlement, le coût de l’incinération et de la mise en décharge est augmenté via la TGAP. En outre, les collectivités seront chargées de mettre en place un système de tarification incitative du service d’enlèvement des déchets d’ici 5 à 10 ans afin de favoriser le geste de tri. Cela permet d’envoyer un message clair en faveur des autres filières que sont les traitements biologiques des déchets organiques et le recyclage.

Le changement de paradigme dans la gestion des déchets est une nécessité : cette problématique doit être prise en compte depuis l’amont, c’est-à-dire depuis la production des biens, en passant par le geste d’achat et jusqu’ au traitement. La prévention est une partie intégrante de ces politiques. Si le Grenelle propose un début de changement, c’est bien les collectivités qui pourront en être les maîtres d’œuvre, en travaillant en concertation avec la population, les associations et les professionnels de leurs territoires. Anticiper les objectifs du Grenelle, c’est se donner les chances de mieux réussir le changement pour répondre aux enjeux actuels et respecter les générations futures. (source : CNIID)

Le mode de financement du traitement des ordures ménagères n’est pas adapté aux nouveaux enjeux environnementaux, Pourquoi ? : 

La TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères) ou impôt déguisé est injuste et il  incite plutôt au gaspillage car son prix est le même quel que soit le nombre d’occupants d'un logement et/ou du volume de déchets produit alors que la REOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères) et beaucoup plus  juste et permet d'encourager le tri sélectif.

Résumé de La Gestion de nos Déchets depuis 1967

Ce dossier est accablant pour les Collectivités locales qui avaient en charge la gestion de nos déchets ou la démocratie participative citoyenne n’a pas du tout été prise en compte. Force est de constater l’immoralité des promesses non tenues et bafouées par ceux qui étaient censés apporter des réponses aux besoins de leurs concitoyens dans le cadre de l’intérêt général.

La gestion de nos déchets, c’est plus de 40 ans d'une gestion catastrophique de la décharge du Thôt à Lattes . Elle n'aura jamais été en conformité avec la réglementation en vigueur. La fermeture des dépôts est constatée  le 30.06.2006 et le 30.09.2008 pour la fin d’exploitation du site ( la hauteur de la décharge est alors de 31 mètres au lieu des 2,50 mètres qui était prévue lors de sa mise en service officielle en 1967) .

En remplacement de la décharge du Thôt, l’Agglomération nous avait annoncé une usine de Méthanisation  « AMETYST » avec  « ZERO NUISANCE » !!? :
Alors que l’échec technique et financier  était, à la fois, annoncé et dénoncé par des citoyens et plusieurs Associations, l'Agglomération de Montpellier ne sera pas à l'écoute et l'imposera . Ce n'est pas une simple erreur,  mais bien une faute « professionnelle » à la fois, de gestion et d'une absence de  vision  à répondre aux besoins à venir.

Les problèmes techniques auront été nombreux et le coût global de cette usine demeurera et demeure encore en constante augmentation. Cette mauvaise gestion obligera l''Agglomération d'exporter nos déchets vers d'autres départements. Depuis l'inauguration d'AMETYST, ce sont près de 200 000 tonnes de déchets qui seront exportés hors du département de l’Hérault .

Les  responsables seront successivement, la Mairie de Montpellier, le District, puis l'Agglomération.  Pour mémoire, la Taxe d'enlèvement des ordures ménagères s'élevait en 2009 à Montpellier à 141 euros par habitant, contre 59 euros en moyenne en France et cela après une augmentation de la TEOM de 166% en 2004.

La Décharge de CASTRIES succédera à la Décharge du Thôt de LATTES. Les autorisations préfectorales pour le site ont été délivrées en janvier 2008 pour un Centre de Stockage de Déchets  Ultimes« dits non dangereux » (CSDU). Les déchets qui pourront être admis et enfouis après avoir subi toutes les phases de valorisation.       

L’arrêté préfectoral qui autorisait cette exploitation  devait prendre fin en février 2014, mais comme pour le Thôt, si l’on connaît la date de début d'une décharge on ne peut que très difficilement en connaître la date de fin d’exploitation ni le volume réel à stocker.

La capacité de la décharge de Castries était estimée à 475 000 tonnes (soit 83 000 tonnes par an sur 5,5 ans). Or, un peu plus de 2 ans après sa mise en fonctionnement, 168 300 tonnes d’ordures étaient déjà enfouies. Ces surplus de déchets mettent en cause le mauvais fonctionnement de l’usine de méthanisation AMETYST.

Afin de répondre aux besoins, une autorisation Préfectorale pour  une augmentation de la capacité de stockage de 15 000 tonnes pour 2009 et de la porter ainsi à 95 000 tonnes a été consenti.

Contrairement à ce qui était attendu, le casier n° 1 fermentera et puera avec des fuites de lixiviats qui s’écouleront dans le sous-sol. Les craintes de risques sanitaires et le manque de clarté sur la fermentation des lixiviats demeurent.

« Les lixiviats ou perméats dont la production annuelle est estimée à 4 500 m3 seront acheminées par camions-citernes vers la station d'épuration "Maera" à Lattes ».

Contre toute attente des riverains, Montpellier-Agglomération demandera l'autorisation d'ouvrir un nouveau casier. L'enquête d'utilité publique se terminera le 17 Février 2012, elle provoquera une levée de bouclier dans les villages impactés (Castries, Jacou, Montaud, Beaulieu, Saint-Drézéry, Teyran, Guzargues…etc.). L’enquête publique autorisera la création d’un nouveau casier (le n°2) qui devrait permettre d’enfouir 415 000 tonnes pendant les 5 prochaines années représentant 460 000 m³ de déchets sur une hauteur de 30 mètres de haut.

Les contribuables ont payé et payent deux fois l’élimination d'une grande partie de leurs déchets; la première, pour méthaniser, puis pour incinérer et/ou mettre en décharge les tonnages non traités et sans oublier l'épuration des lixiviats par la station  « MAERA ».

Conclusion :

Pour quelles raisons cette usine de Méthanisation existe-t-elle ? Pour quelle utilité ou service ?

C’est La grande illusion de la Gestion des Déchets et de la politique environnementale de l’Agglomération de Montpellier. Elle développe des moyens en communications très puissants afin de  vanter l’orgueil de ses citoyens par de grands projets coûteux et dont l’utilité est trop souvent contestable. Elle s’entretient et continue de nous entretenir dans un déni de réalité.

                                  

                                                                                              Lattes le 20 Novembre 2014

                                            

Jacky CHANTON

 


Dernière modification : 04/11/2015 @ 09:14
Catégorie : - Gestion des déchets
Page lue 1360 fois


Réactions à cet article

Réaction n°1 

par Regulus le 12/12/2014 @ 21:10
Braves gens qui avez échappé, à Fabrégues, à une usine et une décharge au pied de la Gardiole tremblez. Monsieur Saurel n'a pas les mêmes intérêts dans votre region. M. Moure en avait quand il a suspendu l'implantation d'une décharge SITA au pied de la Gardiole : il voulait être élu dans le canton. Saurel lui est Maire de Montpellier et Président de l'Agglo. Il se fiche bien de la Gardiole et de ses Gardiens. Veillez, ne vous endormez pas ! Montpellier-Métropole cherche où déverser son trop plein d'escoubilles, Saurel l'a déclaré sur France-Bleue Hérault !

Veillez ! Veillez ! Gardez, gardez bien votre Gardiole !

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